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ASAEECC  «Votre vie à Carrières»

ASAEECC «Votre vie à Carrières»

Association de soutien des activités économiques, des artisans, des associations et de la qualité de vie à Carrières-sous-Poissy


La nouvelle centralité en berne, un bouc émissaire tout trouvé... Leclerc !

Publié par ASAEECC "Votre vie à Carrières" sur 7 Septembre 2013, 19:25pm

Catégories : #Actualité sur votre ville

La nouvelle centralité en berne, un bouc émissaire tout trouvé... Leclerc !La nouvelle centralité en berne, un bouc émissaire tout trouvé... Leclerc !
La nouvelle centralité en berne, un bouc émissaire tout trouvé... Leclerc !

L'ASAEECC se félicite de l'article du Journal des deux rives (J2R), car grâce à quelques informations importantes sur la centralité données par l'association, ce journal a pu enrichir son article.

Nous tenions tout de même à vous donner quelques précisions récoltées depuis peu afin de mieux comprendre la situation catastrophique sur la gérance des autorités publiques et en particulier de la municipalité dont le mot ''concertation'' est mal employé et utilisé dans leurs communications auprès des Carriérois...

Un bouc émissaire pour justifier l'échec de la nouvelle centralité

"Leclerc" une enseigne dont la municipalité se passerait bien, mais donne l'impression du contraire et cela pour deux raisons :

Une autre enseigne, serait un coup de poignard pour le pouvoir d'achat des Carriérois, et donc une mauvaise publicité pour les prochaines municipales, peur de mettre la population en colère. La petite phrase de M. AIT dans le Parisien Publié le 24.07.2013 le prouve bien « L’enseigne est maintenue dans le souci de préserver les emplois et d’offrir des produits à des prix attractifs pour les consommateurs » .

Mais cette petite citation de l'élu cache une autre réalité que les autorités publiques ne communiquent pas. La raison qui pousse à conserver le Leclerc n’est pas celle qui est annoncée par M. AIT, mais simplement sur le fait que le coût de dédommagement au propriétaire des deux "Leclerc" de Carrières est colossal pour un éventuel concurrent. D’ailleurs d’autres enseignes se sont intéressées au projet mais n’ont pas donné suite pour des raisons financières.

L'Epamsa, dans le même article du Parisien dans un but de dévalorisation du site, indique un magasin "vétuste" au Leclerc Saint Louis. Il est clair que l'Epamsa n'est pas venu mettre un pied sur ce site et utilise le mot "vétuste" de façon calomnieuse.

En effet, depuis 2010 le propriétaire n'a cessé de rénover son magasin :

- Modernisation des caisses

- Caisses automatiques

- Modernisation de l’Accueil

- Rénovation de la station essence

Par ailleurs la station essence est prévue de disparaître avec ce projet de nouvelle centralité et l'ensemble des Carriérois ne veut pas la voir disparaitre pour sa proximité et ses prix les moins chers de la région. C'est un des points de désaccord entre les autorités publiques et le gérant.

L'enseigne "Leclerc" fait aussi appele à la société Chlorophylle, implantée sur la ville (nettoyage du parking + espaces verts) ; le départ de l'enseigne serait aussi un manque à gagner pour cette société et certainement des emplois en moins.

Bilan de la situation des promoteurs de la centralité :

- un promoteur (ARC) a déjà jeté l'éponge et démonté son agence de vente ;

- un deuxième (SEMIIC) a fermé boutique et serait sur le point aussi de la démonter ;

- Promogim a commencé au début de l'été la construction du projet de la Closeraie, mais a dû renoncer à son deuxième projet et rembourser le peu de clients qui avaient souscrit un contrat. Il lui resterait à ce jour une dizaine d'appartements à vendre à la Closeraie.

- le quatrième promoteur , occupé avec un client, ne nous a pas donné d'information.

Seulement 70% du parc serait vendu selon un des promoteurs, mais au vu de ce constat, les quatre promoteurs réunis : le bilan est sûrement bien plus lourd.

D'après l'un deux, un proche collaborateur du maire lui aurait dit lors d'une réunion il y a quelques jours que la situation ne bougerait pas avant les élections... Cette remarque en dit long sur l’acharnement médiatique et juridique (Mémoire en justice du maire de Carrières) ces derniers mois contre le propriétaire du Leclerc.

Un beau projet, devenu un réel échec par manque d'une vraie concertation

Les promoteurs sont réellement dépités par cette situation, mais comprennent parfaitement les démarches judiciaires du propriétaire des deux Leclerc pour sauver ses commerces et surtout les 210 employés incertains de garder leurs emplois... Ces derniers sont déjà bien affaiblis par la crise et on ne prends pas en compte les employés dans ce projet dans un contexte économique où la courbe du chômage n'a jamais été aussi importante en France. D'ailleurs d'autres commerçants (restaurants, brasserie,...) sont aussi sous la menace d'expropriation ; ne les oublions pas, car aucune proposition financière possible de s'implanter dans ce projet ne leur a été proposée.

Encore une fois, si l'Epamsa et la municipalité avaient vraiment joué la carte de la concertation avec les commerçants, notre ville ne serait pas dans cette situation conflictuelle et tout le monde y gagnerait, les Carriérois les premiers !

La nouvelle centralité en berne, un bouc émissaire tout trouvé... Leclerc !
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