Cela fait un moment que l'ASAEECC "votre vie à Carrières" dénonce les dépenses incontrôlées de la CA2RS avec vos impôts, l'ancien maire de Villennes-sur-Seine de 1989 à 2014) confirme un secret de polichinelle contre la gestion des dépenses de la CA2RS présidée par M. TAUTOU maire de Verneuil...
Extrait du reportage dans le courrier des yvelines :
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A boulet rouge contre l’interco (CA2RS)
Lorsqu’il faut parler de ses regrets, il sourit. «Celui de ne pas avoir pu poursuivre en mars 2014 (le scrutin municipal), plaisante-t-il à demi-mot avant de regretter des critiques infondées qui l’ont atteint. «On me disait “On ne vous voit pas sur le marché!” mais le samedi matin, j’avais des rendez-vous avec mes adjoints. Quand j’arrivais à midi trente, il n’y avait plus personne. On m’a reproché mes absences. Je restais travailler en août mais partais faire du bateau en novembre, décembre, il y a plus de vent.» L’écueil encore de ne pas pouvoir assez déléguer à ses adjoints. «Quand vous envoyez un adjoint pourtant compétent chez le préfet pour défendre tel ou tel dossier, le préfet pense que le maire n’est pas intéressé par le sujet. Ce n’est pas comme dans l’entreprise.»
L’autre regret est le développement de la politique. François Gourdon ne peut cacher ses vives critiques envers l’intercommunalité. Villennes sur Seine, en 2010, entre dans la Communauté de commune des 2 Rives de Seine (CA2RS). De six communes, l’intercommunalité passe à douze. «A quatre avec Médan, Orgeval et Morainvilliers, ça aurait pu marcher mais à douze ! Chaque élu vote pour les travaux de son voisin avec l’espoir d’obtenir en échange l’argent pour ses propres travaux. Tout le monde paie ainsi. On cherche à tirer le maximum de dépenses. Mais elles sont où les économies ? De plus, avec l’intercommunalité, il est plus facile d’emprunter. Ça pousse à faire toujours plus. Nous étions aussi confrontés à 230 personnels administratifs qui ont un pouvoir énorme. Il y a trop de monde. Trop d’appels d’offres. Le politique n’avait plus la main.»
“Des appels d’offres qui excluent les entreprises locales”
Autre critique de François Gourdon, l’Intercommunalité aurait éliminé indirectement les petites entreprises locales qui ne pouvaient plus participer à des appels d’offres sur des montants trop grands. «Quand vous devez trouver une entreprise d’électricité pour changer l’éclairage dans plusieurs communes, cela concerne de grosses entreprises, explique l’ancien maire qui se souvient. J’ai voulu construire une piste cyclable entre Villennes et Orgeval. Le coût : environ 80 000 euros. Mais mon urbanisme n’avait pas le droit de la prendre en charge seule. Il a fallu en parler à l’Interco. On a dû passer par un bureau d’étude. On nous a parlé d’une bande cyclable avec les nouvelles normes en vigueur ( une largeur minimale de 3m où deux vélos se croisent). Nous sommes passés à une ardoise de 300 000 euros. Sans compter le temps que l’on ne contrôle plus. Le maire n’a plus la maîtrise des délais avec ces Interco.»
Le salut ? La création d’une métropole ou d’une grosse Interco «pour redonner le pouvoir aux élus locaux». [...]
Lien vers l'article complet sur le site du courrier des Yvelines :
Villennes-sur-Seine Le livre souvenirs de l'ancien maire condamne l'intercommunalité !
Un an de travail, voilà ce qu'il aura fallu à François Gourdon pour laisser une trace de son passage et réaliser ainsi son livre "Un village en bord de Seine 1989-2014″. Un quart de siècle d...